Genèse

Naissance de l'Institut​

L’Institut Covid-19 Ad Memoriam est issu d’une réflexion de Laëtitia Atlani-Duault, sa présidente. Dès avril 2020, elle dresse un constat fondateur : la pandémie COVID-19 constitue une rupture anthropologique majeure. La crise n’est pas uniquement  sanitaire: elle est sociale, économique, culturelle, scientifique et juridique et ses implications doivent être pensées sur le long-terme. Face à des événements historiques tragiques qui ont été effacés de la mémoire collective, il est une nécessité, celle de se souvenir ensemble de ce moment historique de nos vies. La fabrique d’un lieu de mémoire numérique s’impose. 

Ce projet, mené par Laetitia Atlani-Duault, entourée des deux présidents d’honneur, Pr. Françoise Barré-Sinoussi et Pr. Jean-François Delfraissy, ainsi que d’une équipe multi-disciplinaire, s’efforce d’associer les communautés scientifiques, économiques et la société civile pour réfléchir collectivement, aux effets majeurs de la pandémie. L’enjeu est également d’analyser de manière retrospective et analytique les conséquences sur notre quotidien, de la circulation du virus. De nombreux acteurs ont rejoint cette initiative académique.    

Pourquoi Ad Memoriam ?

L’Institut COVID-19 Ad Memoriam a été créé pour ne pas oublier. Ce devoir de mémoire peut être résumé par la citation d’Elie Wiesel « Vivre une expérience et ne pas la transmettre, c’est la trahir ». 

Cette crainte de l’oubli résonne dans la bouche du Président d’honneur de l’Institut, Pr. Jean-François Delfraissy : « L’oubli est une chose qui risque d’arriver très vite. Il ne faut pas se laisser prendre par le temps. Les citoyens auront envie d’oublier cette grande peur et on peut le comprendre. Mais on ne peut laisser oublier ce qui s’est passé dans ces circonstances totalement exceptionnelles. Il faut poser rapidement les bases de nouveaux questionnements. »

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